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Critique d'album

Fates Warning


Parallels


(29/10/1991 - Metal Blade Records - Pionniers du metal prog - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Leave the Past Behind / 2- Life In Still Water / 3- Eye to Eye / 4- The Eleventh Hour / 5- Point of View / 6- We Only Say Goodbye / 7- Dont Follow Me / 8- The Road Goes On Forever
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Digne successeur de Perfect Symmetry quoique plus direct, Parallels confirme l'identité du groupe"
François, le 26/10/2020
( mots)

Perfect Symmetry fut un album essentiel pour la carrière de Fates Warning. Il est non seulement le premier opus avec Mark Zonder à la batterie, dont la signature rythmique est un marqueur identitaire fort du groupe, mais il illustrait le tournant purement Metal-progressif de la formation, dans toute la froideur dont Fates Warning s’est paré. De plus, Ray Alder témoignait d’une grande maîtrise de son chant, signe d’un groupe pleinement mature. Au rayon du Metal-progressif, ils pouvaient prétendre à la même gloire de Dream Theater dans l’ombre desquels ils se meuvent pourtant depuis, sans aucune rivalité - ainsi James Labrie participe à un morceau de ce nouvel album ("Life in Still Water"). 


Parallels reprend à son prédécesseur les références géométriques dans son titre autant que la dimension esthétique, en termes d’illustration comme de musique, quoiqu’il s’en distingue par des tentatives d’accessibilités, d’aucuns diront mainstream. Un dosage réussi qui l’éloigne néanmoins des ambitions toutes progressives de Perfect Symmetry


En effet, on remarquera des titres volontiers aguicheurs, presque FM, comme "Eye to Eye" avec ses arpèges mélancoliques et son refrain accrocheur, ou certaines montées dans les aigues de Ray Alder pour un Metal envolé presque glam ("Point of View"). Le tout est bien sûr réalisé avec la touche de Fates Warning, et on retrouve tout de même le son assez froid du groupe. De même, l’alternance entre arpèges avec quelques effets et riffs électriques, ainsi que les ruptures rythmiques et la syncope, qui sont leurs éléments stylistiques essentiels, reviennent sur cet album. En ce sens, Fates Warning développe bien sa personnalité, et la progression initiée à la fin des années 1980 se poursuit. Ainsi, les morceaux quoique plus directs sont tout de même ambitieux, notamment sur la partie rythmique, en témoignent l’ouverture "Leave the Past Behind" ou encore "Don’t Follow Me" qui inspire ce même genre de remarques. Deux titres qui se situent dans le haut du tableau. 


Les aspects progressifs sont donc lissés, et sans être absents, se trouvent moins alambiqués. Pensez aux moments qui auraient pu être qualifiés comme tels au regard de leur longueur, comme "The Eleventh Hour" (plus de huit minutes). La structure est relativement évidente avec une première partie assez calme et mélancolique qui lance ensuite un des plus beaux riffs de la carrière du groupe. Au-delà de quelques montées instrumentales, le titre s’avère somme toute assez proche d’un heavy classieux. Il en va de même pour le très beau final lancinant où la guitare divague gracieusement dans une atmosphère mélancolique ("The Road Goes on Forever"). 


On pourra parfois regretter une certaine monotonie, comme lorsqu’on compare "Life in Still Water" et "We Only Say Goodbye" qui possèdent quelques similarités. Mais si l’album est un peu en dessous de son prédécesseur, il n’en est pas moins attachant, souvent pertinent dans ses mélodies et riffs, témoignage d’un groupe qui a trouvé sa direction. Et les moments intenses le sont sans détour. 


 

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