Un tour à Rock en Seine 2026 les 27 et 28 août
- Introduction
- Journée du 27 août
- Journée du 28 août
- Conclusion
Conclusion
Et puis la vision de Nick Cave au loin, sous forme de grand messe intense, touchant les mains de son public. Les 20 000 pas par jour sont atteints, le site est étroit (en forme de rectangle) mais les arbres apportent un réconfort à la chaleur ou un refuge à la pluie. Reste la grande scène qui fera fuir les claustrophobiques (mais comment vraiment s’étendre dans un rectangle ?). Cependant, force est de constater que Rock en Seine a renoué avec ses racines profondes, et on souhaite la même chose au Main Square par exemple. On ne peut qu’espérer que le rock, qui reprend aujourd’hui du galon, aille à la reconquête des provinces au-delà de la capitale, quitte à rivaliser avec les festivals anglais. Ici les têtes d’affiches sont pachydermiques (on a tous pleuré sur The Cure le dimanche, depuis Paris ou son canapé), et les festivaliers pourront heureusement rattraper les loupés grâce à de nombreux replays sur France Télévision (les concerts de Wilco, Sparks, Dry Cleaning, Wet Leg). Finalement il se passe toujours des dingueries ici, au delà des annulations et des séparations de groupe in situ (Oasis évidemment), les émotions y sont toujours denses. Et le respect y est devenu une condition d’accès, l’inclusion y faisant loi (bravo pour les WCs sous toutes leurs formes pour femmes). La foule, les performances constituent une réelle rentrée rock pour les médias aussi, en permettant une mise à jour sur l’actualité et l’avenir. Cette 22ème édition a regroupé plus de 70 artistes et 175 000 spectateurs, et parait vouloir nous offrir toujours plus. See you Saint-Cloud !







