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FrancoisAR, le 21/07/2024 à 11:54
Merci beaucoup Sébastien, je me demandais si tu connaissais justement et j’ai ma réponse !
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Sébastien , le 21/07/2024 à 11:19
Je connaissais Manilla Road, Omen, Virgin Steele, Jag Panzer (en partie grâce à ce site) mais je viens de découvrir Griffin. Merci à vous pour toutes ces découvertes et toutes ces chroniques, toujours aussi agréables à lire !
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mandrake, le 19/07/2024 à 17:49
Juste parfait
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DanielAR, le 18/07/2024 à 18:57
Et c'est, à ma connaissance, le seul album de Zappa a avoir atteint le top10 des charts américains. "Apostrophe" est une porte d'accès assez commode à l’œuvre étrange du fou furieux. Le seul obstacle en ce qui me concerne est que l'humour décapant du moustachu est souvent hermétique pour les non-anglophones et/ou les non initiés. Quand cet album est sorti, les petits rockers n'avaient rien compris à son propos. Ceci dit, ce n'est pas une raison pour bouder son plaisir cinquante années plus tard ! Merci d'avoir réveillé les souvenirs avec une très chouette chronique.
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Helios, le 14/07/2024 à 14:06
Thank you for this analysis of the discography of the group Kaleo -It allows to better understand the reason why, naturally, I adhered to this mesmerizing musiscality, this voice of Julius Son, so authentic , baritone voice that touches you deeply. Every time I listen to the music, the voice, the lyrics, I am overwhelmed by the strength that emerges from each song. Everything wakes up, a genetic memory I wasn’t really aware of.
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Amaury de Lauzanne, le 13/07/2024 à 12:25
Beaucoup de bruit pour rien...Bon Lou Reed est clairement torturé, un brin provocateur ou si peu. Oeuvre à ne pas prendre au sérieux à moins de cultiver une sorte de prétention intellectualiste à mon humble avis. On peut y voir une tentative de rock conceptuel et expérimental, soit. Mais c'est très chiant et surtout inaudible. Et la voix du Lou avec son phrasé si reconnaissable manque cruellement à l'appel. Kamikaze artistique à l'image de l'album Lulu avec Metallica...Sabotage ? Seppuku ? ou les deux à la fois...Lou Reed ferraille dur en foutage de gueule. Pour Lester Bangs, Metal Machine Music EST "le plus grand album jamais enregistré". Il représente pour lui le disque parfait, pour sa fascination pour le bruit, pour la mise en lumière de l'intégrité de Lou Reed, son côté punk, son refus de produire de la musique commerciale. "Je me rends compte que n'importe quel crétin disposant de l'équipement nécessaire aurait pu faire ce disque, y compris moi, vous, Lou. C'est l'une des principales raisons qui font que je l'aime à ce point
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Amaury de Lauzanne, le 13/07/2024 à 02:49
Bel article de référence. "En 1970, je deviens moi-même. Ce moi, à en juger par The Man Who Sold the World, est très perturbé. J’étais très préoccupé par l’état de santé mental de mon demi-frère Terry, qui était alors hospitalisé dans un établissement psychiatrique. Il était soigné pour schizophrénie et pour neurasthénie. Parfois, il venait passer un week-end avec moi. C’était très effrayant, car je reconnaissais chez lui certains traits de ma personnalité. J’avais la trouille de sombrer à mon tour dans la maladie, dans la folie… Mon écriture s’en est fortement ressentie…" Extraits du formidable entretien avec Jean-Daniel Beauvallet, à Londres en juin 1993, pour Les Inrockuptibles.
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 20:28
Le feu sous la glace....Déjà la pochette de Masayoshi Sukita qui fige un Bowie hypnotique et froid. Les photos de la session sont superbes et valent le regard...Un album véritablement berlinois...Un romantisme rock très sophistiqué au coeur de la ville déchirée (« Beauty and The Beast » ?). Et la chanson titre qui demeure l'une des plus belles réalisations de Bowie servie par le travail de Fripp, Eno et Visconti. Le coup de la voix captée par trois micros déclenchés et fermés à des volumes sonores différents donne une intensité redoutable. Outre cette chanson culte, la face A offre quatre titres de rock glacé et stylé. Un cran au-dessous, la face B se balade dans des ambiances surtout instrumentales, exotiques ou ténébreuses.
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 20:18
En 1996, Bowie déclarait en entretien ces lignes troublantes et prémonitoires : "Quand j’étais plus jeune, j’ai pu croire par moments que je ne mourrais jamais – c’était d’ailleurs une idée très troublante, “Vais-je mourir ou suis-je immortel ?” Mais maintenant, j’ai accepté le fait que la mort allait venir, qu’elle fait partie de ma vie. Ma mort est une partie de ce que je suis. Ma mort est extrêmement importante à mes yeux. Je comprends maintenant parfaitement l’approche que les moines zen au Japon ont de la mort : ils estiment qu’il faut utiliser sa mort. La mort devient une entité qui est là pour être employée. Concrètement, cela signifie qu’on peut décider que son cœur va s’arrêter de battre un jour précis, un jour choisi – il y a des exemples concrets. Ou alors, on peut s’immoler avec de l’essence si l’on veut faire de sa mort un acte démonstratif. La fin de la vie peut alors constituer une sorte de commodité, quelque chose que l’univers offre à l’homme. Et je trouve cette idée admirable, elle me fait rêver parce qu’elle ouvre tellement de perspectives : vais-je choisir telle ou telle mort, vais-je me laisser emporter passivement ? Faire quelque chose de sa mort, quelle expérience glorieuse ! Ne laissez pas votre mort traîner dans un coin, inutilisée (rires)…"
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 19:59
Dans l'odyssée Bowie se cache un passager clandestin, un album sorti en catimini presque incognito dans l'ombre de Black Tie White Noise. Longtemps passé sous silence, cet hybride de grande classe est certainement son disque le plus convaincant depuis des années à la ramasse. A la rue depuis des années, Bowie sort enfin de l'impasse.... Ceci n'est pas une bande originale de film de la BBC...Le disque est né à la suite d'une interview entre Bowie et le romancier Hanif Kureishi lors d'une tournée de presse pour Black Tie White Noise (1993). Bowie accepta de composer la musique d'une prochaine adaptation télévisée de l'ouvrage The Buddha of Suburbia. En effet ce natif de Brixton retrouvait dans le livre paru en 1990 les rites de passage adolescents du personnage Karim, ceux de sa propre jeunesse de banlieusard avide d'expériences de toutes sortes. Après avoir fait des pistes de base, Bowie développa le projet en un album complet en collaboration avec le musicien Erdal Kizilçay, son comparse des années 1980 et l'auteur du bidesque Too Dizzy, passé sans regret à la trappe des rééditions de Never Let Me Down. La collaboration atteint ici un niveau très supérieur avec ce nouvel opus concocté en duo au coeur de l'été 1993. Alors que Black Tie White Noise fut enregistré sur plusieurs mois contribuant ainsi à un éclectisme de qualité inégale, quelques jours suffirent seulement pour The Buddha of Suburbia lui donnant ainsi une identité indiscutable. Dix ans plus tard, Bowie confiait qu'il avait été très heureux à l'époque et fier de son travail parlant même de son album préféré : "Mon propre succès en tant qu'auteur-compositeur et interprète, je pense, dépend vraiment de savoir si je le fais avec une intégrité personnelle. Toutes mes plus grosses erreurs se produisent lorsque j’essaie de plaire à un public. Mon travail est toujours plus fort lorsque je suis très égoïste et que je fais simplement ce que je veux faire. Je préférerais de loin dire que j'ai fait Buddha of Suburbia. Je me sens beaucoup plus à l'aise avec cela qu'avec Never Let Me Down." Dans les notes de la pochette, il évoque l'influence du travail de Brian Eno qu'il retrouvera par la suite pour Outside et il compose tous les titres, preuve de son investissement sincère. On peut donc s'attendre à une belle expérience musicale. L'enregistrement prit six jours aux Studios Mountain de Montreux en Suisse et Mike Garson contribua aux ajouts de
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 19:00
Bowie en première classe...Sunday en ouverture met la barre très haut. De retour avec Tony Visconti très en forme à la production, Bowie se pose enfin au niveau de sa légende. L'artiste joue de nombreux instruments sur ce disque et Visconti a également utilisé l'effet vocal précédemment utilisé sur "Heroes" pour Sunday et I Should Be Your Slave, dans lequel trois microphones étaient installés à différentes distances du chanteur, chacun s'ouvrant quand Bowie chantait au volume approprié. Des morceaux de bravoure - Sunday, Slip Away, 5.15 The Angels Have Gone, Heathen - remontent clairement le niveau d'une discographie en dents de scie. Magistral à l'occasion, Bowie (c)hante en beauté les titres de cet opus à la pochette énigmatique. La dernière chanson, Heathen achève le tout en majesté. Son dernier grand disque de la période depuis Earthling en 1997...
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 18:55
Coup de maître avant la descente aux abysses...Un disque rock magistral. Tout colle : le chant de Bowie, les guitares (Alomar, Fripp, Townshed), la production Visconti, le clip Ashes to Ashes, les textes (Scary Monsters … brrrr….). Certainement celui qui tient encore le mieux le passage des années. Les démos sont aussi pas mal (voir le pirate Vampyr of Human Flesh). Because Youre Young est excellent. La pochette est classe. Ùn point culminant avant le nadir des années 80 dont on se demande encore comment Bowie a pu dégringoler à ce niveau ? Ce qui rend davantage cet album très précieux. Bowie joue de sa voix avec nuance et intensité pour exprimer tant d'émotions : écoutez Teenage Wildlife et les deux It's No Game ! La claque. Une belle gueule de classique.
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 18:49
Bowie entre les lignes...Toujours à fond sur les rails de coke, Bowie entame un nouveau voyage dans un train infernal : "J'étais un peu perché à l'époque". Sa consommation vampirique de drogue à Los Angeles le défonce salement : "Il y avait des morceaux de moi étendus partout sur le sol". Ce qui ne l'empêche pas d'enregistrer six stations de folie pour le Thin White Duke, incarnation parfaite du feu sous la glace, son meilleur avatar à mon goût. Esthétisme, quand tu nous tiens... Si certains albums de Bowie des années 70 accusent le coup des années, Station to Station reste un classique à l'instar du précieux et délicat Hunky Dory. Du premier au dernier sillon, c'est la grande classe et une belle claque. Station to Station part très haut avec la figure du Thin White Duke qui s'avance. Golden Years est une chanson d'amour façon soul. Word On A Wing est le titre le plus allumé en mysticisme de Bowie perdu dans la poudreuse. La face B est ma préférée : TVC 15 est hypnotique et lancinante ("transmission, transition"), Stay met le feu pendant six minutes avant Wild is the Wind au chant magnifique. Franchement une série de toute beauté. En 2010, cet opus bénéficia d'un nouveau mix par Harry Maslin qui vaut le détour. La créature Bowie dansait au bord du gouffre quand David Jones y gisait bien au fond : "En 1976, à l’époque de Station to Station, j’ai vraiment touché le fond. Si j’avais continué plus loin, j’aurais fini par me tuer. J’étais totalement bousillé, aussi bien physiquement que mentalement. La drogue m’avait totalement détruit. Comme elle me permettait facilement d’être quelqu’un d’autre, je ne vivais que par elle. Mais elle m’a rendu fou, j’étais devenu un légume." (entretien avec JD Beauvallet, 1993, Les Inrockuptibles). Il tournait à l'époque le rôle de Thomas Jérôme Newtown figurant sur la pochette, personnage "victime, fragile, incapable de se lier aux autres", extraterrestre au charisme étrange et classieux, paumé aux Etats-Unis et noyé dans l'alcool. Dans les années 80, le quidam Jones semblait mieux se porter, mais son oeuvre fut bien piteuse en comparaison. Paradoxe cruel.Bowie partit ensuite pour une tournée avec l'Europe pour terminus. Les concerts enregistrés, dont le Nassau Coliseum, sont impressionnants de maîtrise et d'intensité.
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 16:28
Absolute beginner. A 20 ans, soucieux de coller à son époque et avide de reconnaissance, Bowie adopte le look des vedettes de son temps et pousse quelques chansonnettes sur son premier album sorti le jour même que le Sergent Pepper Lonely Hearts Club Band...au niveau marketing, c'est un plantage absolu. Quant au plan artistique, cet album se montre naïf, touchant et désuet avec quelques titres marqués déjà par une théâtralité singulière. Silly Boy Blue sort du lot de toute évidence. Animal à maturation lente, Bowie n'a pas encore trouvé sa voix et sa voie. Same player, shoot again... Bowie : "Je ne me souviens même plus pourquoi j’ai commencé à écrire des chansons. La plupart des chansons de mon premier album, sorti en 1967 chez Deram, étaient de petites narrations. Mon ambition était de devenir un conteur. Mes textes étaient si naïfs, si curieux… Pourtant, certains sont beaucoup plus sombres et dérangés qu’ils n’en ont l’air. Je me rappelle avoir écrit une chanson sur un fossoyeur, Please Mr. Gravedigger. Les films et les livres qui me passionnaient influençaient vraiment ma vie, mon écriture. J’ai compris plus tard que j’étais plus doué pour créer des climats, des ambiances que pour la narration simple. Mais là, je me cherchais encore, j’ignorais ce pour quoi j’étais bon. L’important, c’était d’écrire. Déjà à l’école, je griffonnais de petites nouvelles – l’anglais était la seule matière qui m’attirait." Extraits du formidable entretien avec Jean-Daniel Beauvallet, à Londres en juin 1993, pour Les Inrockuptibles.
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 16:26
KO à cran de coke, Bowie sort les crocs dans un fracas de chaos...Que serait l’histoire du rock sans la drogue ? Un album très sombre avec trois monstres de foire sur la pochette, des guitares au son lourdingue, des textes apocalyptiques de fin du monde. We are the Dead et 1984 sonnent encore très bien. Sur ces titres, le chant de Bowie me plait beaucoup ainsi que Candidate/ Sweet Thing. Avec les sorties des inédits et bonus de Candidate et de 1984/Dodo, on découvre dans cet album un Bowie, qui vampirise la cocaïne dans des quantités astronomiques, à la voix grandiloquente et théâtrale. Bien chargé de poudre blanche, David est bel et bien un drôle de mutant hypnotique perdu dans un chaos fracassé. Bowie en 1993 : "Sur ce disque, j’ai utilisé à fond la technique de collage volée à William Burroughs. Ça explique l’aspect très fragmenté des textes. A l’époque où j’enregistrais Diamond Dogs au studio Olympic, Eno était en train de bosser sur Here Come the Warm Jets. Dès qu’il quittait le studio, j’allais écouter ses bandes, voir où il en était. Et je sais qu’il m’espionnait exactement de la même façon. Nous étions très surpris par la similarité d’écriture en collages. Drôle de disque, Diamond Dogs… Mon premier album entièrement enregistré sous l’influence de la cocaïne. L’ingénieur du son sur ce disque, Keith Harwood prenait lui aussi beaucoup de coke. J’en avais fini avec les Spiders from Mars et je m’étais mis dans la tête de jouer de tous les instruments, à part la batterie, où j’ai toujours été nul. J’étais donc la plupart du temps seul avec Keith, c’était de la folie furieuse. Nous avons totalement perdu la notion du temps, nous sommes parfois restés trois jours et trois nuits d’affilée dans le studio sans même nous en rendre compte. Aujourd’hui, je suis sidéré par la cohérence de l’album. Il aurait dû refléter le chaos qui l’a vu naître." Extraits du formidable entretien avec Jean-Daniel Beauvallet, à Londres en juin 1993, pour Les Inrockuptibles.
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 16:24
Bowie sniffe la Soul....Gorgé de poudre blanche et de musique noire, le vampire britannique plante ses crocs dans les charts US avec Fame. "Le petit Blanc anglais découvre les clubs noirs. C’est un disque qui me semble aujourd’hui très naïf. Comment ai-je pu faire un album aussi naïf, être aussi exubérant au sujet de la soul américaine ? Cet album reste un mystère. “Hey, la soul, c’est super, je vais faire un album soul !” De la soul un peu dérangée." Coup de maître pour Bowie qui n’aimait pas qu’on l’affuble du nom de caméléon mais il faut bien admettre que cette période correspond bel et bien à l’animal. La pochette déjà est une copie d’une photo de sa chorégraphe Toni Basil : Bowie prend la pose alanguie d’un crooner androgyne. Et sans vergogne, il se glisse dans la peau d’un chanteur soul en dépit de sa peau blême. Bluff magistral, Bowie aligne des chansons bien taillées : Right s’impose comme un petit bijou (voir la video de Nacho qui la joue sur des images des sessions d’enregistrement de l’époque https://www.youtube.com/watch?v=4zw8iDKiqgE) , Can You Hear Me caresse avec classe. Petit regret comme souvent : la version rapide d’After Today sortie en bonus dans les années 90 aurait mérité de figurer sur le disque dès 1975 tant elle est bien fichue et entrainante. Des sessions audio des pistes complètes Shilling the Rubes, Lazer, John Im Only Dancing, After Today et Young Americans circulent sur la toile….Preuve supplémentaire de la faculté légendaire de Bowie à vampiriser l'air du temps...quitte à jeter de la poudre aux yeux dans un satané tour d'illusionniste. Un rien d'esbroufe, beaucoup de chnouf.
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 16:22
Bowie casse la baraque et braque la banque...Nouveau contrat avec EMI America. Rencontre avec Niles Rodgers. Bowie entre dans la danse avec des hits taillés pour le grand public. Ventes démentielles et tournée des grands stades....Huit chansons au gros son US avec une voix triomphante (Modern Love, Lets Dance) ou caressante (China Girl, Criminal World). Malgré la guitare de Stevie Ray Vaughan, gros ratage sur la face B avec la version lourdingue de Cat People alors que celle de Moroder de 82 est une tuerie. Bowie triomphe et ramasse la mise : "C’est affreux ! Jusqu’à ce disque, je n’avais jamais gagné d’argent. J’étais totalement irresponsable, je ne m’inquiétais même pas de savoir combien je gagnais et qui, finalement, se mettait cet argent dans les poches. Il y avait autour de moi des parasites qui se servaient allègrement, il ne me restait rien à la fin. Ceux qui n’étaient là que pour leur petit quart d’heure de gloire, pour se faire mousser, ont péri corps et âme pendant le trajet. J’ai fini par jeter tous les parasites. En 1983, j’ai décidé que j’en avais assez d’être la poule aux œufs d’or et d’entretenir tant de gens. A mon tour, je voulais en profiter." Mais à quel prix ? C'est le début d'une traversée du désert artistique, d'un creux abyssal de plusieurs années, le nadir sidéral de l'odyssée Bowie. Une belle gueule de bois après une sacrée fête.
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 16:21
Carte postale d'un Bowie en mode Passenger...Présenté à tort comme un album berlinois, Lodger se distingue de Low et "Heroes" par sa simplicité. Quelques bonnes chansons évidemment (African Night Flight, Move On, DJ, Look Back in Anger surtout), mais un je ne sais quoi de dilettantisme éparpillé quand les deux autres albums de la prétendue trilogie berlinoise avaient chacun une personnalité et une cohérence bien définies, un style en somme. Il faut de préférence écouter le remix de Visconti en 2017 qui lui accorde une bonne cure de jouvence. Mais bon coincé entre "Heroes" et Scary Monsters, pas facile de briller pour ce disque sympathique, considéré le plus souvent comme mineur dans sa discographie. Victime de l'ombre portée de deux célèbres albums, Lodger est cependant nettement supérieur aux bouses des années 80 sorties par Bowie qui se perdit alors dans une franche médiocrité très besogneuse. Selon les mots mêmes de Bowie : "Personnellement, je vois Low et Heroes d’un côté et Lodger de l’autre. Même si ce dernier n’est pas totalement réussi, il a ouvert la porte à toute une world music, aux Talking Heads. Il a ouvert de nouvelles perspectives qu’Eno a ensuite utilisées sur My Life in the Bush of Ghosts et sur Remain in Light, un des disques de rock les plus matures de l’histoire. Ça a eu le mérite de lui faire découvrir le funk !" Lodger est une respiration agréable avant le magistral Scary Monsters qui coupa le souffle à beaucoup.
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 16:19
Bowie fin de siècle en mode pépère...En 1999, Bowie chante Without You I Am Nothing avec le groupe Placebo, alors en période de grâce totale. Ce titre très racé n'augure en rien du futur album en projet et c'est regrettable. Après la déferlante des trois albums Buddha, Outside et Earthling, qui mettent la barre très haut, Bowie livre un disque sympa, soigné mais mineur en comparaison des derniers cités. Il me fait penser à un Lodger (en moins bien en plus) des années 1990, anecdotique en somme. C'est lisse et ça lasse. A l'image de la pochette aux couleurs palotes. Quelques bonnes chansons certes, mais on sent franchement que c'est pas le chef-d'oeuvre de sa discographie, au mieux un passe-temps agréable en attendant le prochain. Bowie ronronne gentiment quelques balades sans sortir les griffes. Certains titres dégagent une torpeur indolente et se ressemblent trop. Seven et Survive sont deux frères siamois qui ne se détachent pas. L'album bénéficia d'une avalanche de bonus (bien plus sympathiques) et de remixes sur de nombreux singles et maxi CD pour stimuler les ventes mais Bowie sort du siècle par la petite porte au niveau artistique. Pensez à me réveiller pour le prochain album...
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 16:15
Metal froid chauffé à blanc.Le titre d'ouverture annonce le ton d'un album efficace et cohérent. Pas de ventre mou. Ca se tient et ça tape fort. Adepte du minimalisme délicat et de la voix susurrée, je te prie de passer ton chemin car ce disque n'est pas fait pour toi de toute évidence. Un bon souvenir en ce qui me concerne. Pochette improbable de biker US ou de déco de flipper : il manque plus que l'Aigle royal des Rocheuses tant qu'on y est. Par contre, la voix se pose à l'aise sur une musique très rock sans fioritures. J'ai écouté Lowdown jusqu'à la trame. Et d'autres titres encore : High On You, Tuff Baby, etc...Iggy ne plaisante pas. Same player shoot again !
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 13:42
Comment Lou Reed, éreinté pour sa réputation aussi exécrable, peut-il être à l'origine d'une telle caresse ? Très bel album qui se fait si précieux et délicat au gré de huit titres, En effet, Lou Reed est visiblement sous le charme amoureux de Rachel Humphreys, jeune homme travesti, icône de cette période. Les chansons inédites et les versions alternatives, jouées avec son ancien compère Doug Yule, sorties en bonus pour le 30eme anniversaire valent largement le détour : Nowhere at All / Downtown Dirt / Leave Me Alone / Crazy Feeling / She's My Best Friend / Coney Island Baby en demo. Et justement ce titre éponyme est une tuerie, rien de moins. Un album très fin et bien cool. Idéal avec un bon ampli et des enceintes vintage. Un sommet de l'oeuvre de Lou Reed. COOL...
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DanielAR, le 12/07/2024 à 13:37
Si je peux me permettre (je suis loin d'être un érudit du Duke), j'éprouve une grande tendresse pour sa reprise ampoulée de "God Only Knows" dont la version originale reste la plus sublime mélodie composée par un être humain durant la seconde moitié du siècle dernier. Pour le reste, effectivement, le Major Tom s'était égaré dans l'espace infini (là où personne ne l'entendait chanter).
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 12:46
Le retour du vrai Bowie...Après la décennie miteuse entamée depuis 1984, l'étoile Bowie reprend des couleurs. Déjà Buddha avait annoncé l'étincelle, celle d'un feu fugace certes mais une lueur quand même. Dès l'ouverture, Outside met le feu en incendiaire, un brasier démentiel réduisant désormais en cendres les années pourries. C'est du tout bon sur la presque vingtaine de pistes élaborées avec son groupe et Brian Eno, l'influenceur en titre de Low et "Heroes"....No Control en clef de voute de l'album est un exemple parmi d'autres de la perfection des meilleurs titres. En final, la reprise classique de Strangers When We Meet apaise comme un baume bien venu après le choc. On peut par contre se dispenser d'adhérer à l'habillage conceptuel très poseur et assumé comme tel d'ailleurs : "En effet, j’ai reçu un paquet de critiques pour Outside, je n’ai pas été ménagé. Mais soyons clairs : je revendique totalement ce côté prétentieux. Je l’ai voulu." dixit Bowie à l'époque. Au niveau musical par contre, les fans peuvent enfin sortir de l'ombre où ils rasaient les murs. Bowie retrouve la beauté et l'audace de ses meilleures années...Enfin...L'un de ses plus grands disques....
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 07:55
La bouse de la Vache sacrée....Un disque dont la production très datée enrobe quelques chansons plutôt médiocres. Bowie a perdu le style de ses grandes années. Plus tard, il évoqua ses "années Phil Collins" et comment trouver le moindre charme au bidesque Too Dizzy tellement creux qu'il disparut des rééditions ? Bowie n’en finit pas alors de sombrer en mode Has Been... En ouverture, Day In Day Out met d'emblée la barre très bas avec une voix criarde (presque inaudible) sur une batterie balourde et le reste à l'avenant. Si Time Will Crawl sauve la mise un instant, ce disque est clairement un collector de la daube, au niveau de Tonight qui creuse déjà bien profond.. Les fans de Bowie ont rasé les murs à l’époque….Parlophone tenta l’acharnement thérapeutique en trafiquant l’album – en gardant la voix et en rejouant des pistes – pour la parution du coffret rétrospective des années 1980, mais c’est franchement mauvais. Rock FM lourdingue sans panache ni poésie. Bref, passez votre chemin. Laissez tomber en fait. Sur les années miteuses : "A part peut-être la face B de Let’s Dance, je n’ai rien sorti de très intéressant depuis Scary Monsters, en 1983. Tonight est ce que j’ai fait de pire dans toute ma carrière. Il n’y a plus la moindre inventivité, la moindre flamme. J’ai totalement déserté mes disques à partir de cette époque. Ça ne m’intéressait plus, j’ai laissé les autres les faire à ma place. Pour Never Let Me Down, j’avais pourtant écrit de bonnes chansons. Mais je les ai totalement négligées au moment de l’enregistrement, j’ai laissé passer des arrangements vraiment trop légers. J’ai beaucoup trop délégué, je ne me suis pas assez impliqué dans mes albums. Je n’aurais rien dû enregistrer entre Scary Monsters et Black Tie White Noise. Pendant toutes ces années, j’ai été totalement indifférent à ce qui m’arrivait. Il y avait des choses plus importantes dans ma vie que la musique, je l’ai délaissée. C’est dur à admettre, mais il faut être réaliste?: depuis dix ans, je n’ai pas été à la hauteur." Extraits du formidable entretien avec Jean-Daniel Beauvallet, à Londres en juin 1993, pour Les Inrockuptibles.
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Amaury de Lauzanne, le 12/07/2024 à 06:49
Trop de flemme et pas de flamme. Après le feu d'artifice de Lets Dance et la tournée internationale des stades et des groupies avides de la star Bowie....David Jones balance un pétard mouillé, un disque très médiocre, creux et vain. Une gueule de bois mémorable après un festin qui ne le fut pas moins. Le nouveau public charmé par les hits de Lets Dance ne vit pas l'arnaque, mais les fans de longue date durent se pincer très fort les oreilles pour y croire... "Houston on a un problème"... Le major Tom part en vrille pour se crasher à grands coups de cuivres et de marimbas, de solos et de synthés convenus, de batterie balourde. La tour de contrôle a perdu tout contact avec Bowie totalement largué dans le nadir sidéral de son odyssée discographique. Comment expliquer ce passage à vide manifeste ? Des mauvaises langues persifleront que l'arrêt de la drogue n'a pas été une franche réussite sur le plan artistique...sacrée descente quand même....Pacte faustien implacable pour le prix de son succès au sommet, Bowie semble désormais cramé en rase campagne, vidé de toute substance, paressant dans une très lucrative zone de confort. Un long séjour de 5 semaines dans un studio canadien où il traîne son ennui avec plus de reprises que de chansons originales (Loving The Alien et Blue Jean) avant de dégager au pied levé le jeune ingénieur du son Derek Bramble (à 24 ans, comment tu dis à Bowie de refaire une prise quand la voix est bonne ?) pour le remplacer par un Hugh Paghdam ("Qui suis-je pour dire à David Bowie que ses chansons – Blue Jean et Tonight – sont nulles ?") producteur de The Police et Phil Collins. Bowie ne joue aucun instrument sur l'album et laisse la main de son propre aveu : "Hugh et Derek ont crée le son à eux deux. C'est bien de ne pas être impliqué dans ce domaine"....De Profundis...Et pour enterrer le tout bien lourdingue très premier degré, une production assommante dénuée d'esprit de finesse. Il est très probable que l'absence de Tony Visconti, fâché depuis 1983 pour avoir été "oublié" pour Niles Rodgers sur l'album Let's Dance, explique en grande partie la débandade esthétique de Tonight. Loving The Alien et Dont Look Down peuvent encore sauver la mise sur un malentendu mais on sent déjà un truc bizarre avec la coloration tropicale/reggae à l'image de la pochette....Que dire du reste en roue libre vers la sortie de route ? La preuve avec une reprise gentillette d'un standard des a
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MathildeAR, le 08/07/2024 à 10:12
Je vais écouter l'album car ta chronique donne envie !
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DanielAR, le 07/07/2024 à 20:33
C'est effectivement le sommet créatif du groupe. Le concept a un peu échappé à une bonne partie de leur public lors de la parution du disque. Mais (et alors que je ne suis pas fan des albums conceptuels) Queensrÿche a proposé ici un récit sans faille et d'une qualité musicale continue. Un aboutissement.
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Gabrock, le 07/07/2024 à 10:52
Comment mettre le roman d'anticipation "1984" e G. Orwell en musique? comment traduire violence et oppression ? La réponse: ici !!!!!!! Il faut écouter l'album d'une seule traite.
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Ilikerock, le 06/07/2024 à 17:43
Alors que je n'attendais plus grand chose d'un nouvel opus des stones, je l'ai acheté dans une grande surface parce j'étais en vacances dans le Berry où il n' y a pas grand chose à faire. L'ennui et le desoeuvrement m'ont conduit à l'acheter, et j'ai vraiment eu une grande surprise : c'est le meilleur album des Stones depuis.... Sticky fingers, rien de moins. Et Dieu sait que j'ai acheté et écouté tous les albums, grace aux sorties hebdomadaires des reproductions des albums en CD chez les marchands de journaux il y a 4 ou 5 ans. Et le morceau final qui semble etre un clin d'oeil puisqu'il reprend un blues de M.Waters, tout comme leur nom qui vient du morceau "Rolling stone", hommage final, car il parait peu probable qu'il fasse un nouvel album dans le futur. 9/10 Attention, quand on note, notre avis avis écrit disparait ! C'est ce qui c'est passé lors de ma note sur l'abominable "exile on main street"
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ilikeroc, le 06/07/2024 à 17:33
J'ai l'impression que ma note enregistrée ici est de 4/5. Mais je n'ai pas eu le choix, le site ayant "englouti" mon choix sans que je puisse vérifier, la souris a dérapé sur le choix des notes. Ma VRAIE note est de zéro sur 5, et c'est bien noté, car l'album mérite un moins 5.
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ilikerock, le 06/07/2024 à 17:28
Cet album est vraiment le pire des Stones. Le pire d'un bon groupe, peut quand même etre excellent, mais pas là. C'est le pire des Stones, et peut être le pire des disques de rock, tous groupes confondus. Le pire album d'un bon groupe peut encore etre excellent, mais pas avec cet album, qui est une vraie daube. Je suis donc d'accord à 99 % avec cette chronique, sauf sur un point Tumbling Dice que j'avais acheté en 45 tours à 'époque. Sur e tourne disque, je me demandais ce que c'était que cette m....e. Voix criardes, guitares criardes, rythme mou comme un shamallo. à vomir. Je viens de réécouter ces 4 faces pénibles à la suite de l'émission télé sur les Stones à Villecfranche sur mer. 100 % indigeste. C'est leur pire album, et ce n'est rien de le dire, parce que des daubes, ils en ont fait d'autres dans les années 80 et 90%. Mais cet album les enfonces toutes... Mérite même pas la note de zéro, car trop bien noté encore. A absolument éviter. 0/10 (je l'ai noté 0 ici, mais je ne sais pas pourquoi, mon "choix" a été avalé sans que je puisse rien controler. J'ai donc noté cet album sans pouvoir choisir la note, et je ne sais pas ce que le site a retenu). Bug.
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FrancoisAR, le 06/07/2024 à 16:31
Salut Sébastien, cet album devrait davantage te plaire. Pour ce qui est d'Operation Mindcrime, j'ai eu la même réaction que toi à la première écoute, mais j'ai décidé d'insister justement en raison de sa notoriété. J'ai fini par beaucoup l'apprécier, même si le côté FM demeure, il y a quand même des sacrés morceaux.
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Sébastien, le 06/07/2024 à 14:57
J'ai écouté le titre mis en lien, qui est assez sympathique. Mais je connais assez mal Queensrÿche : je n'ai écouté que l'album "Operation: Mindcrime", en raison de sa notoriété, et j'avais été particulièrement déçu, le trouvant trop lisse voire FM.
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Ben, le 05/07/2024 à 17:39
"Leathers" titre moyen ? WTF...
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DanielAR, le 05/07/2024 à 12:19
A la réflexion, il est possible qu'avec la pratique le style d'écriture s'adapte instinctivement au sujet. Encore un mystère de plus à résoudre...
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DanielAR, le 03/07/2024 à 15:35
Merci pour le commentaire et pour la formule - "pur joyau à écouter" - qui résume idéalement le ressenti de ceux et celles qui découvrent l'album.
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MsR, le 03/07/2024 à 15:11
Pour celui qui désire connaître autre chose que la période 'éthérée' et typiquement british du groupe (ceci dit de la part d'un fondu du Genesis seventies dans sa totalité, époque post-Gabriel comprise), TLLDOB est un must, pour ne pas dire leur chef-d'oeuvre. Quant à la chronique ci-dessus, désolé mais un peu neuneu - "too twee" indeed...
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HDON, le 02/07/2024 à 16:54
Franchement, cet article met en mots ce que je n'aurais pas su exprimer aussi bien car j'ai moins de connaissances en histoire de la chanson et des courants musicaux. Bravo pour cette analyse. Bravo pour cet album qui est un pur joyau à écouter, et ça c'est de moi !
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Sébastien , le 29/06/2024 à 17:58
En 83/84, Tokyo Blade, tout comme Satan, pouvait effectivement sembler incarner la relève. Dommage...
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Léo, le 29/06/2024 à 17:13
J’adore cet album!! Je l’ai découvert en 1974. On était encore loin de la célébrité du groupe.! Et encore aujourd’hui c’est celui que je préfère du groupe même si les autres sont très sympa aussi. Mais celui-là a un petit quelque chose d’une époque révolue et liberté que l’on retrouve moins sans les autres albums
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DanielAR, le 29/06/2024 à 13:07
Merci de réveiller une fois encore des souvenirs anciens ! Effectivement, Tokyo Blade est arrivé un peu en retard sur la balle. Mais, ce qui a le plus desservi le groupe à mon sens reste la qualité très moyenne de ses prestations live. Après avoir vibré avec Maiden et Saxon, les petits rockers trouvaient les concerts de Tokyo Blade certes énergiques mais un peu indigents. Les albums étaient plus "flatteurs" et souvent bien produits avec un son très "moderne".
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Sébastien , le 28/06/2024 à 19:12
Sans oublier le succès mondial d'AC/DC à partir de 78/79.
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Sébastien , le 28/06/2024 à 19:01
Ah oui, d'accord. Je comprends. Dans ce sens, c'est vrai que la nwobhm a eu une importance et a permis des retours en grâce (mais pas toujours artistiquement réussis...) et de véritables explosions de groupes antérieurs (Judas Priest et Motörhead en particulier, mais aussi Scorpions). Pour les États-Unis, le succès de Van Halen dès 1978 a également participé à ce renouveau du hard, en parallèle de la vague metal britannique.
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DiegoAR, le 28/06/2024 à 18:27
Définitivement une des très belle réussite de cette année !
Album
DanielAR, le 27/06/2024 à 22:12
Tous ceux qui avaient mal supporté le punk (puis la "new-wave"). Judas Priest a eu l'intelligence de se glisser dans le courant en partageant l'affiche avec Saxon. Motorhead a été plébiscité. Deep Purple est revenu. Aerosmith a connu un autre souffle. Black Sabbath (avec Dio, puis la suite en solo). Page & Plant, également. Sans parler de Scorpions ou de Kiss qui en a profité pour retirer son maquillage. La génération suivante - avec Van Halen - a embrayé. David Lee Roth parlait de Big Rock. L'avatar Loudness (avec le Eddie japonais, Akira Takasaki). Ca n'en finissait plus. Selon mon souvenir, c'est la NWOBHM qui a balayé le barrage et il y a eu un vrai raz de marée. Jusque dans les excès un peu idiots du hair metal... Je n'ai plus vu autant de fanzines hard depuis cette époque étrange.
Album
Sébastien , le 27/06/2024 à 18:46
Je suis d'accord avec vous Daniel, mais l'histoire du rock est faite de moments, de modes, qui ont bien souvent été balayés par les modes suivantes (sans toutefois totalement disparaître). Le rock psyché, le prog, le punk, le grunge... Même le thrash correspond au moment metal de la deuxieme partie des années 80 et du début des années 90. Et je trouve que parmi ces moments du rock, la nwobhm souffre d'un manque de reconnaissance dans la postérité (Iron Maiden mis à part, voire Saxon dans une moindre mesure), comparativement à l'importance de son influence. Même le thrash bénéficie d'une plus grande reconnaissance. J'ai également une question, de quels pachydermes du hard parlez-vous ? De Black Sabbath et d'Aerosmith ?
Album
DanielAR, le 26/06/2024 à 15:44
Je pense que les fondements mêmes de la NWOBHM ne permettaient pas un développement artistique durable, c'est à dire au-delà du phénomène de mode et des premiers émois. Il n'est, par exemple, pas innocent qu'un groupe opportuniste comme Def Leppard répète sans arrêt que c'est par erreur qu'il a été rangé dans cette catégorie. Mais, en même temps, la NWOBHM a été l'élément déclencheur de deux événements majeurs pour les fans de musique carrée : le retour en grâce des pachydermes hard qui ont retrouvé des couleurs et puis l'arrivée des vagues suivantes, comme le trash qui s'est souvent inspiré (avec respect) des riffs de la vague initiale. Hard-rock still rules, ok ?
Album
Pierre Montreuil, le 26/06/2024 à 00:47
yeah !
Concert
afterthegoldsrush, le 24/06/2024 à 20:44
J'y étais. Excellent concert effectivement...Réjouissons-nous de voir des concerts de cette qualité dans des salles à taille humaine...
Actualite
FranckAR, le 21/06/2024 à 08:45
Bonjour Lulu ! Je crains que nous n'ayons pas les ressources informatiques pour créer ce genre de raccourci. Personnellement, j'utilise l'application Songkick pour les alertes et le suivi de mon agenda de concert. Très pratique, je te la recommande ! A bientôt sur Albumrock !
Album
DanielAR, le 19/06/2024 à 15:18
Lorsque BJH a sorti cet album, les petits rockers et la presse n'avaient d'yeux (et d'oreilles) que pour le punk (en débandade), la NWOBHM en gestation et la New Wave balbutiante. "Eyes Of The Universe", en décalage total avec les préoccupations du moment, n'a pas trouvé son public, exception faite du noyau dur des fidèles du groupe. A titre personnel (et je suis très amateur de BJH), l'album était également en léger retrait artistique par rapport à "Octoberon" (pure merveille) et "Gone To Earth" (magnifique de bout en bout). Les quatre musiciens n'avaient malheureusement aucun "look" particulier et ne s'impliquaient guère dans le business. Ils s'exprimaient peu en interview. A l'image de leur musique contemplative et intemporelle... Je leur dois un de mes meilleurs souvenirs de concert, dans un théâtre à l'italienne et avec le soutien d'un orchestre classique. Simplement magique. A (re)découvrir effectivement.
Concert
Diana, le 19/06/2024 à 14:07
Je ne crois pas avoir entendu Minority hier soir à Bercy. Plus trop sûr. Ils assurent et enchainent sans temps mort pendant 2h20 ! impressionnant (comme la collection de tube). Un éclairage et des effets sonores bienvenus (sauf les explosions un peu too much). Vraiment excellents.
Concert
Ron, le 19/06/2024 à 08:37
Vu à Paris hier soir c'était exactement ça un concert absolument génial qui reconnecte avec les albums passés vraiment un super moment ...merci pour cette belle chronique
Album
Mondo , le 19/06/2024 à 01:21
Album sublime avec une qualité hors du commun. Je n'arrive pas à comprendre comment les gens et surtout la presse passent a coté de ce genre de chefs d'œuvre de la musique
Album
george, le 17/06/2024 à 23:36
c'est genial ce groupe !!!!
Album
Sebastien, le 17/06/2024 à 20:30
Oui, je suis tout à fait d'accord, Daniel. La NWOBHM doit énormément à cet album et à Iron Maiden en général. Malgré tout, je pense que ce mouvement n'a pas vraiment la postérité qu'il mérite, comparativement à d'autres moments forts du rock.
Album
DanielAR, le 17/06/2024 à 12:08
Aujourd'hui encore, je suis persuadé que, sans cet album, la NWOBHM serait restée un épiphénomène rock éphémère. TNOTB a propulsé le style dans une autre dimension. C'est un petit monument qui n'a pas trop souffert des outrages du temps.
Album
Sebastien, le 17/06/2024 à 09:28
Un de mes albums préférés, tout simplement.
Billet
DanielAR, le 17/06/2024 à 08:05
Demon d'une part (titre fabuleux avec une intro flippante) et Blur / Hardy de l'autre (sublime duo improbable)... De quoi éclairer une matinée de lundi quand on apprécie les antipodes.
Actualite
Lulu, le 16/06/2024 à 09:57
Bonjour, je ne pense pas être au bon endroit pour écrire une remarque sur le site mais je n'ai pas trouvé ailleurs pour le faire. Est-il possible de créer pour chaque album / concert ... un lien qui permettrait d'inscrire la date dans son agenda ? Merci beaucoup.
Album
DanielAR, le 14/06/2024 à 14:11
Merci pour le commentaire. Je reste toujours étonné devant la diversité et la "subjectivité" des goûts artistiques. La musique s'apprécie évidemment selon l'instinct, le vécu et la sensibilité de chacun.e. Ce genre de remarque me donne vraiment envie de réécouter "Stay" avec une oreille neuve et puis de profiter de l'occasion pour vagabonder dans tout l'album au hasard des humeurs.
Album
FrancoisAR, le 14/06/2024 à 11:16
Si j'avais su que Solaris allait susciter un tel débat ! Je suis assez d'accord avec ta remarque, le contexte géographique et historique a joué dans leur reconnaissance (je ne connais pas les autres groupes mentionnés, mais ça donne envie de jeter une oreille). Après, je suis vraiment très amateur de Solaris, au point de m'être procuré l'intégrale à Budapest même (chez Rock Diszkont, pas plus grand qu'un cagibi, avec des cartons comme rangements, ça vaut le détour).
Album
FrancoisAR, le 14/06/2024 à 11:12
Merci pour ton commentaire @Magnu ! Bonne écoute !
Album
Magnu, le 13/06/2024 à 22:20
Belle découverte, Merci pour la chronique
Album
clovis_du_67, le 13/06/2024 à 19:15
Chronique courte mais efficace, personnellement j’adore ‘Stay’ que je mets que même niveau que les deux monuments d’intro et d’outro, que ce soit pour les riffs, les accords, les lignes de chant entremêlées…
Album
Djangonero, le 12/06/2024 à 10:08
Je crois qu'on tient là un sujet : l'appréciation d'un album par rapport aux contextes de son pays d'origine et de son année de sortie. Si je rentre dans mes lointains souvenirs, on peut trouver des cas similaires à ce Solaris. Le deuxième album des Mexicains d'Iconoclasta, par exemple : concept album ambitieux sorti au mitan des 80's, bonne maîtrise technique des musiciens mais claviers Casio ! Le premier album de Edge, un groupe anglais des 80's qui essayait de s'extraire du carcan néo-prog : une chanteuse, un flûte omniprésente, de longs morceaux dominés par les claviers mais une production désastreuse. Les bataves de Coda et leur album Sounds Of Passion ...Tous des albums qui, par leur ambition et, il faut bien le dire, le manque de vraie concurrence, ont acquis une certaine notoriété et que, moi-même, j'ai aimé et garde dans la collec'. Mais, sans la démarche de les remettre dans ces contextes, ils font bien pâle figure aujourd'hui. Et je ne sais pas si je les réécouterai un jour...ou alors pas en entier !
Concert
FrancoisAR, le 12/06/2024 à 08:07
Même pour moi qui ne suis pas un fan, ça avait l'air génial.
Album
FrancoisAR, le 12/06/2024 à 07:55
J'entends les arguments, mais d'un point de vue mélodique, et dans son association synthés/grosses guitares/flûte, Solaris marque des points. Après, le groupe n'avait qu'une aura nationale dans les 80's et a dû attendre la décennie suivante pour vraiment avoir un rayonnement international. Pour "Los Angeles 2026", c'est un (très) titre vraiment brillant, mais l'album est un peu inconstant. Mais pourquoi pas une chronique !
Album
Seb, le 12/06/2024 à 05:11
C'est avec le Black album que j'ai découvert metallica, et il ne se passe pas une journée sans que je les écoute
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DjangoNero, le 11/06/2024 à 18:38
C'est une réflexion que je me suis faite : l'album aurait-il cette notoriété s'il n'avait été Hongrois et s'il était sorti à l'âge d'or du mouvement ? Dans le premier cas, en réécoutant les ténors jazz prog de l'autre côté du mur (Bohemia, Fermata, Flamengo, Klan, Modry Efekt etc.), et leurs sonorités de claviers parfaitement maîtrisées, je me dis que c'est assez inexcusable. Pour le second cas (l'année de publication de l'album), ça joue beaucoup plus en faveur de Solaris, 1984 étant une bien triste année pour l'amateur de prog dit symphonique, ce dernier, pour peu qu'il fut allergique au néo-prog ou au RIO, a dû l'accueillir les oreilles grandes ouvertes. Quant à Los Angeles 2026, désolé, je n'ai jamais daigné l'écouter, sans doute à tort. Mais il n'est jamais trop tard. Peut-être qu'une chronique à venir me donnera l'envie d'accélérer le mouvement ?
Album
FrancoisAR, le 11/06/2024 à 17:53
Merci @Daniel. D'ailleurs j'ai écrit compréhensible... il faut lire compréhensif.
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DanielAR, le 11/06/2024 à 17:37
Je rejoins ici François. Je trouve déjà miraculeux que des groupes parviennent à s'exprimer dans un contexte aussi peu commode et avec - effectivement - un matériel parfois "limité" (pour rester poli). Certaines sonorités des albums du groupe Omega (avant qu'il ne quitte la Hongrie pour les USA) restent également des curiosités qui relèvent plus du folklore électronique que de la musique progressive. Mais ils sont aussi les témoignages d'un "moment". D'un tout petit bout d'histoire et de sociologie.
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FrancoisAR, le 11/06/2024 à 07:59
Hello @DjangoNero, on se tutoyer, depuis le temps... Le jugement est un peu sévère, d'autant plus qu'il faut se montrer compréhensible avec un groupe hongrois forcément moins bien doté technologiquement. Et la recherche mélodique est vraiment poussée - "Los Angeles 2026" prolongera brillement l'effort en 1990?
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DjangoNero, le 10/06/2024 à 17:30
Adapté par Soderberg aussi, hein, mais c'est normal que cette version soit oubliée ! Sinon, je vous trouve extrêmement indulgent quant aux sonorités hyper cheap des synthétiseurs. Froese, Vangelis et Schulze mourraient une seconde fois s'il vous lisait !
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DanielAR, le 09/06/2024 à 19:15
Le nom du groupe n'est pas innocent puisqu'il s'inspire du génial roman "éponyme" de Stanislas Lem qui, pour les fans de dingueries absolues, a été adapté au cinéma par Tarkovski (sur une bande son électronique d'Artemiev). A lire et à regarder. Puis, évidemment, à écouter. Quand l'art est intelligent, ses différentes formes se complètent parfaitement.
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Phil du 22, le 09/06/2024 à 00:57
J'ai suivi le groupe dès son premier album. hold your fire est un chef d'oeuvre....Ollie Halsall n'a jamais été imité...J'ai eu la tristesse d'arriver une heure (!) en retard lors d'une date à Offenbourg, en ...1972 ? En première partie de Ten Years After... Ceux qui ont eu la chance de les entendre étaient sidérés. Ecoutez : "You, you point your finger" avec les paroles en main! Et auss i " How's your father"....Non ! Tout l'album ! Et les 2 autres sont excellents également.
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Rex Imperator, le 08/06/2024 à 15:50
Et puis vous savez, c'était légèrement (que dis-je ? exactement ça !) le but de l'album ! C'était son but de ressembler au White Pixel Ape ! Et notez que la version "lumineuse" de "Time As Come" n'est pas "My Name Is Stain" mais "Last Alone" qui est lui aussi reggae. Et puis, quel est le problème de ne pas renouveler le style ? Si Shaka Ponk a trouvé le sien, c'est à dire tout mélanger pour faire un bon truc, il n'y a plus à se poser de questions ! Des groupes comme AC/DC n'ont jamais changé de style du début à la fin de leur carrière et sont pourtant excellents et mondialement connus ! Non, franchement, je ne pense pas que vous n'ayez compris Shaka Ponk.
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The Avenger, le 06/06/2024 à 17:56
Les gars, vous pédalez dans la choucroute. En quoi cet album rappelle U2? Réponse: en rien. Le retour des Minds aux affaires - si tant est qu'ils les aient quittées un jour ce qui est encore à démontrer car ils ont toujours leur cercle de fidèles dont je suis et ont sorti des galettes au cours des deux dernières décennies plus qu'honorables - date de ''Graffiti Soul''. ''Big Music'' était un premier pas vers l'électro-pop confirmé donc avec ''Walk with Words''. Les morceaux sont tout à fait décents et agréables et l'album comporte un diamant pur 24 carats: ''Sense of Discovery'', morceau héroïque doté d'une puissante mélodie et de clins d'oeil sur la fin du morceau aux coeurs sur ''Alive and Kicking'' avec les arpèges aériens et cristallins de Burchill qui provoquent le frisson voire donnent les larmes aux yeux et on a l'impression d'entendre à travers le chant de Kerr, un vieil ami nous confesser ''...Nous étions comme ça, c'était les Minds, c'était de belles années...''.
Album
Phil, le 06/06/2024 à 13:06
Mais oui !! Encore une fois impressionné par DVNE sur cet album, je suis ravi que vous en ayez fait la critique :D Dommage qu'ils ne passent pas au Hellfest cette année...
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Maldoror, le 05/06/2024 à 18:15
Oui, c’est passionnant… En littérature, ça ferait un peu penser à la création d’Emile Ajar par Romain Gary qui finit par se suicider (et vraiment, lui!) comme pour tuer ce double envahissant qui le dépossédait de lui-même…
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DanielAR, le 04/06/2024 à 11:22
Merci pour le message ! Ce qui fascinant chez Bolan, c'est qu'il est devenu un personnage de fiction de son vivant. Au point, selon moi, d'y perdre son identité. Ce n'est pas un hasard s'il est "devenu" Ziggy chez Bowie. Ce n'est pas un hasard non plus si Bowie à "suicidé" Ziggy avant que l'avatar ne détruise à son tour sa propre personnalité. Étrange destin pour un simple "character" décadent, non ?
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Maldoror, le 03/06/2024 à 15:39
Excellent commentaire, très juste et bien écrit avec un équilibre parfait d’ironie et d’enthousiasme! Comme ça fait plaisir…
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Djangonero, le 02/06/2024 à 18:28
Il y a un coup de pédale wah wah sur un échevelé passage d'orgue qui suffit à mon bonheur à chaque écoute. Ne serait-ce pas là une définition d'un plaisir coupable ?
Billet
Virage, le 30/05/2024 à 22:57
Très bon poscast. Etant moi meme fan de Alice In Chains, même si je trouve Layne Staley encore meilleur avec Mad Season. Pour la pochette de l’album en question, à noter que Jerry Cantrel aurait adopté ce vrai chien à 3 pattes (il n’y a pas de trucage numérique), et qu’il illustre de manière premonitoire l’amputation à venir du groupe…
Album
MM, le 29/05/2024 à 23:08
Je ne comprends pas les critiques virulentes et totalement disproportionnées. Cet album est certes différent mais très beau. On est loin du suck my kiss ou give it away mais les Red Hot ont vieilli, et ont eu l’intelligence d’évoluer et de proposer des sonorités différentes tout en gardant leur style originel dés la première écoute. Je suis fan depuis 1991 et je ne m’en lasse pas. La voix d’Anthony est toujours aussi marquante et agréable à écouter. Vive les Red Hot !
Album
FrancoisAR, le 29/05/2024 à 18:50
Mais c’est tellement ça @django je n’ai pas osé le dire dans ma chronique (je pense que le processus de circulation esthétique est un peu plus complexe que cela) mais ça saute aux oreilles.
Album
Djangonero, le 29/05/2024 à 18:22
A chaque fois que j'écoute un album heavy space psyché récent, j'y retrouve des influences de ce Känguru. Soit il en a influencé plus d'un, soit il m'a completement détraqué...un peu des deux, sans doute.
Album
Sébastien , le 28/05/2024 à 10:12
Mountain était probablement le groupe de hard rock américain le plus prometteur du début des 70's. Quel dommage qu'il n'est pas su s'imposer sur la durée !
Album
DanielAR, le 26/05/2024 à 19:48
Sincèrement, je considère que les musiciens de Bahamas (en tant que groupe ou en tant que backing band de Christophe) ont figuré parmi les meilleurs musiciens rock au début des années '70. Ces gaillards auraient dû être anglo-saxons pour avoir une chance de se révéler. Le paysage français de cette époque-là n'était pas prêt (ni structuré) pour ça. Leur unique album ("Le voyageur immobile") est sorti trop tard. En 1976, le monde rock était parti dans une autre direction. La récente réédition de ce disque (assez anecdotique et proposé sous une pochette que je n'aime pas) est un bel hommage. Mais, objectivement, je ne sais pas si je pourrais avoir envie de réécouter aujourd'hui cette musique-là, en sachant que les meilleurs musiciens devraient idéalement compter aussi un excellent compositeur dans leurs rangs (ce qui n'était pas le cas ici). Tout le monde ne s'appelle pas Christophe ou Jean-Michel Jarre. Je conserve de Bahamas le souvenir "charmant" des premières minutes atomiques de l'album "Les Mots Bleus". Ces types étaient sur le toit du monde.
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Djangonero, le 26/05/2024 à 18:17
DanielAR, vous citez régulièrement Christophe (sans doute à juste titre) parmi vos albums rock français préférés, quid du groupe Bahamas ? Composé, il me semble, de son groupe d'accompagnement.
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MathildeAR, le 26/05/2024 à 09:04
Parfait album, difficile à décrire, il faut effectivement presque le narrer, et tu l'as bien fait, il fallait bien de la fantaisie pour rédiger cette chronique !
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DanielAR, le 25/05/2024 à 10:25
Malgré le temps qui passe, "Le petit violon..." reste dans le Top 3 de mes disques rock préférés en français (avec Téléphone, Christophe et Trust). C'est parfois un peu kitsch, parfois un peu (beaucoup) ampoulé mais c'est une œuvre sincère et magnifiquement orchestrée. Rétrospectivement, le fait de sortir un opus de cette qualité en 1976, année de naissance du punk, semblait déjà anachronique. Mais les sentiments n'en ont rien à faire des calendriers.
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Djangonero, le 25/05/2024 à 08:31
Le publiphobe...morceau certes anecdotique (puisque pas mentionné dans cette chronique) mais dont je ne me suis jamais vraiment remis.
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Jf, le 24/05/2024 à 17:52
Un album génial écouté et réécouté maintes fois.
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dj fat , le 23/05/2024 à 05:53
Depuis la disparition de tame impala noyé dans la pop de mass market, l’entretisse de pond à produire des disques fatigants il ne restait plus que les lézards australiens frénétiques du King Gizzard & The Lizard Wizard pour substanter mes esgourdes dans ce genre musical confidentiel et bien je découvre un peu tard Temples avec cet album et je me réjouit de l’écouter encore et encore.
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Magnu, le 20/05/2024 à 01:53
Album splendide !
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Sébastien , le 18/05/2024 à 18:34
"Love at First Sting" est un très bon album, bien que je lui préfère un peu "Blackout". C'est sans doute un des meilleurs albums de pur hard rock des années 80. Scorpions ne mérite pas l'étiquette qu'on lui a collée.
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Farinelli13, le 17/05/2024 à 16:16
Je confirme le spot télévisuel pour promouvoir le disque à sa sortie. Pour ma part j'avais découvert DT l'année précédente et j'avais moi aussi été étonné de voir une pub télé pour un groupe "virtuose" (sic) aussi peu "mainstream" (pas sic).
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MarcoWolf, le 15/05/2024 à 15:34
Assez surprenant cet album, que je viens de découvrir seulement en 2024. On retrouve éclectisme qui faisait la force (et parfois la faiblesse) du groupe dans les années 70, mais en mode années 2000. Pas parfait cet album, mais vraiment pas mauvais du tout comme Pretty Ballerina, Zombie Dance, Dirty Diamonds...
Album
FranckAR, le 15/05/2024 à 08:42
Plutôt conquis par ce nouvel album. Le groupe redresse bien la barre, on retrouve les caractéristiques sonores des premiers albums mais avec davantage de nuances et de signatures rythmiques. Complètement en phase avec ta chronique. Et puis il faut vraiment que je me mettes à écouter The Walkmen!