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Critique d'album

Alice Cooper


Dirty Diamonds


(04/07/2005 - Spitfire - - Genre : Hard / Métal)
Produit par Steve Lindsey

1- Woman of Mass Distraction / 2- Perfect / 3- You Make Me Wanna / 4- Dirty Diamonds / 5- The Saga of Jesse Jane / 6- Sunset Babies (All Got Rabies) / 7- Pretty Ballerina / 8- Run Down the Devil / 9- Steal That Car / 10- Six Hours / 11- Your Own Worst Enemy / 12- Zombie Dance / 13- Stand
Note de 4.5/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Brillant et sanglant"
François, le 04/07/2022
( mots)

Célébrés en 2003, les yeux d’Alice Cooper sont en fait des diamants, certes sales et sûrement gorgés de sang, mais des pierres précieuses tout de même. A moins que ce ne soient les douze titres (treize avec le bonus) de ce nouvel opus qu’il nous présente comme étant des diamants finement ciselés par sa créativité ultra-productive (il s’agit du vingt-quatrième album, dix-septième en solo), un manque de modestie qui trouva tout de même une réponse dans les charts, puisque l’album aura un petit succès.


Après avoir opéré un retour aux sources évidemment mâtiné de sonorités plus modernes (neo-punk US) sur The Eyes of Alice Cooper, Furnier décide de mettre au monde un album qui, tout en étant dans la même veine, affiche clairement la volonté de papillonner pour proposer un ouvrage varié et la plupart du temps très réussi.


Quelques expériences laissent dubitatifs, comme le rap "Stand" (avec Xzibit) ou l’ambiance Britney Spears avec guitares de "Run Down the Devil", mais Dirty Diamonds contient bien des perles inoubliables comme le western humoristique "The Saga of Jesse Jane" où le chant crooner est merveilleux, l’irrésistible "You Make Me Wanna" avec son alliance acoustique/électrique, le cinématographique et heavy "Dirty Diamonds". De grands titres qui peuvent prétendre à une intégration dans le panthéon du répertoire interminable d’Alice Cooper.


Dirty Diamonds se compose de nombreux titres hard-rock classiques qui permettent de retrouver le son originel d’Alice Cooper (le groupe des 1970’s), notamment "Perfect", "You Own Worst Ennemy" ou le plus moderne et speed "Steal That Car" ; on remarquera par ailleurs quelques riffs dans le style d’AC/DC mariés à une touche purement cooperienne – "Woman of Mass Distraction" et ses superbes claviers ou le refrain du stonien "Sunset Babies (All Got Rabies)" qui a des airs de "You Shook Me All Night Long". C’est une belle collection souvent accrocheuse et efficace, largement capable de satisfaire n’importe quel amateur d’hard-rock ricain canal historique non sans touches modernes. A l’inverse, pour diversifier les approches, l’album retrouve l’esprit cabaret sur l’éthéré "Pretty Ballerina" (son clavecin et sa flûte), et le slow "Six Hours" - sans grand intérêt par rapport au bluesy et tamisé "Zombie Dance" magnifié par les chœurs gospel et l’harmonica.


Dirty Diamonds marque le véritable retour en grâce d’Alice Cooper qui sera conforté par la réception de son successeur : c’est également grâce à un retour aux sources que ce succès retrouvé eut lieu, à la nuance près que l’artiste en propose une version en adéquation avec l’esprit du temps – la nostalgie pure, très peu pour Vincent Furnier.


A écouter : "You Make me Wanna", "Dirty Diamonds", "The Saga of Jesse Jane"

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